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La fête de la lumière 2021 aura lieu le 14 mars en ligne

Malgré la pandémie, le collectif Coexister persiste dans sa volonté de tenir sa traditionnelle fête hivernale, interculturelle et conviviale.

Celle-ci se tiendra en ligne, via Zoom et comptera sur la généreuse participation de plusieurs musiciens et musiciennes du groupe Mosaïque. Un poème sur le vivre-ensemble, composé par Jayanta Guha, sera lu dans plusieurs langues pour honorer la diversité présente dans la région. Nous aurons l’occasion de réagir grâce aux moyens offerts par la technologie en profitant de la créativité de chacun et chacune à partir de chez soi!

Le dimanche 14 mars, de 14h00 à 15h30.
En ligne sur la plateforme Zoom. Lien pour s’inscrire : https://cutt.ly/JlmHrsD.

Savourez la magie de la diversité des instruments de musique en alternance avec des sonorités des diverses langues qui s’harmonisent, l’élément clef pour vivre ensemble.

Les artistes de la formation Mosaïque et leur famille élargie nous feront vibrer pour apporter de la lumière avec leur composition « Au-delà du confinement ». Les artistes sont Raja Bhattacharya, Surojit Chatterjee, Ovide Coudé, Jayanta Guha, Geneviève Labbé, André Machado, Khosrow Maghsoudi, Justine Quetzal et Jean-François Sauriol. Les instruments que vous entendrez sont : tambours, kamancheh, oud, piano, sarod, tar, guitare et violoncelle.

Nos cœurs seront touchés par la sonorité des langues à travers les traductions du poème « Vivre Ensemble » de Jayanta Guha: anglais (Stephen Whitney); arabe (Souad Taha); bengali (Banasree Bhattacharya); créole (Yveline Galla); espagnol (Karla Cynthia Garcia Martinez); hindi (Ambica Sharma); innu (Tshiueten Kanapé); persan (Khatéré Talai); polonais (Tamara Anna Koziej); portugais (André Machado); suédois (Cristina Prima Busatto), wolof (Marie Fall).

Cette fête de la chaleur humaine exprime la réalité d’une cohabitation interculturelle et interreligieuse grandissante dans notre région. Malgré la pandémie et les interdictions de rassemblement, Coexister désire offrir cette opportunité de partager un moment de vivre-ensemble. C’est pour cette raison que les personnes qui participeront à la fête seront également invitées à y contribuer par leur propre écho créatif à ce qu’elles auront entendu et vu.

Tous les membres de la famille sont invités à se joindre à nous !

Accueil de l’autre et ouverture sur le monde : nous pouvons faire mieux

Texte d’une lettre collective que nous avons publiée dans Le Quotidien du 1er décembre 2020

OPINION / Le racisme se manifeste de diverses façons et il affecte concrètement un grand nombre de personnes dans une variété de situations. Le déchaînement de propos haineux et de menaces à peine voilées sur les réseaux sociaux devrait nous préoccuper en tant que société ouverte et inclusive. Les prétextes récents ne manquent pas : les Autochtones (Joyce), les musulmans (Loi 21) et les Noirs (mot en « N ») sont particulièrement touchés.

Par Christian Bélanger, Réjean Bergeron, Marie Fall, Lise Garon, Jocelyn Girard, Sylvie Pedneault, Douglas Schroeder-Tabah, Emmanuel Trotobas et Stephen Whitney, membres du collectif Coexister au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Le 16 novembre dernier, une trentaine de personnes ont participé à une soirée d’échanges organisée par le collectif Coexister au Saguenay–Lac-Saint-Jean et ayant pour thème « Minorités : de la discrimination subie à la résilience mutuelle ». Nos quatre invités ont partagé leur expérience en tant que membres d’un groupe minoritaire ou majoritaire au Québec et leurs réflexions concernant la construction du vivre ensemble.

La triste histoire de Joyce Echaquan est devenue un symbole douloureux pour les membres des Premiers Peuples. Hélène Boivin, coordonnatrice du bureau politique à Mashteuiatsh, a rapporté que la discrimination envers les Autochtones remonte au début du capitalisme au Canada, quand les relations entre les peuples ont cessé d’être égalitaires et que l’exploitation des ressources naturelles est devenue déterminante pour le développement économique.

La population québécoise, qui a hérité de nombreux stéréotypes sur les Autochtones, ne semble pas toujours encline à faire la distinction entre les nouveaux arrivants sur le territoire, en particulier ceux qui sont identifiés à l’islam, et les violences qui sont le fait de mouvements extrémistes à l’international. C’est le constat qu’a fait Boufeldja Benabdallah, cofondateur du Centre culturel islamique de Québec. Comme lui, nous voyons dans la Loi 21 un potentiel de stigmatisation des musulmans, particulièrement les femmes.

Professeur à l’UQAC, Khadiyatoulah Fall pointe l’utilisation des mots et leur importance. « Les mots nous figent, nous empêchent de nous rencontrer. » Il constate que le « Québec est un pays d’ouverture » où le pluralisme des valeurs est bien vivant. Dans la foulée, il invite à penser à un avenir ensemble en cherchant à éviter d’importer ici les maux d’ailleurs, notamment de l’Europe ou des États-Unis.

Pour Camil Girard, historien retraité de l’UQAC, les Québécois aiment se présenter comme citoyens du monde. S’ils sont reconnus à l’origine comme l’un des peuples fondateurs du Canada, ils s’y sentent généralement traités à l’égal des immigrés, au moins linguistiquement. Il fait également remarquer que le Québécois porte en même temps le chapeau de colonisé et de colonisateur. Cette position s’avère inconfortable, mais il souligne l’importance que pour être bien avec les autres, il faut d’abord être bien avec soi-même.

C’est ce qui commence à se produire, selon Hélène Boivin, avec les communautés autochtones qui retrouvent peu à peu leurs langues et leurs cultures et se mobilisent pour le respect de leurs droits. En s’appuyant sur cette résilience, Boufeldja Benabdallah propose de prendre en considération les idées des communautés minoritaires dans les grands débats et de reconnaître la contribution des uns et des autres. Khadiyatoulah Fall croit qu’il faut savoir porter le souci d’héritage des Québécois, tout en favorisant un dialogue constant autour d’une culture commune à développer. Enfin, selon Camil Girard, si la langue française est un marqueur identitaire important pour tous les Québécois, ceux-ci ne peuvent s’épanouir sans reconnaître le vouloir-vivre distinct propre à chaque communauté.

Nous, du collectif Coexister au Saguenay-Lac-Saint-Jean, sommes d’avis que le racisme manifesté aux niveaux individuel et systémique ne disparaîtra que par les efforts déployés pour lui faire face aux mêmes niveaux. Ainsi, chaque fois qu’un propos haineux, méprisant ou discriminatoire est tenu et qui vise des membres d’une communauté minoritaire, que ce soit verbalement ou par écrit, dans notre entourage habituel ou sur les réseaux sociaux, il est vital d’y apporter une contrepartie bienveillante ou encourageant un autre regard.

En étant plus actifs, ensemble, dans la construction d’une société plus inclusive, nous pouvons offrir un avenir meilleur aux générations à venir, sans racisme ni discrimination.

Minorités: de la discrimination subie à la résilience mutuelle

Le collectif Coexister au Saguenay-Lac-Saint-Jean invite la population à son prochain Mardi du vivre-ensemble, qui se tiendra le 17 novembre 2020 (en ligne via Zoom) de 19h à 21h, sur le thème « Minorités : de la discrimination subie à la résilience mutuelle ».

À cette occasion, un panel composé de Sonia Robertson, Khadiyatoulah Fall, Camil Girard et Boufeldja Benadbdallah partagera quelques éléments de la problématique propres à nous éclairer et à susciter les échanges. Nous constatons que toutes les ethnies, cultures et religions ont une histoire faite de hauts et de bas. En particulier, toutes ont vécu des situations de domination, de répression, de mépris de la part des forces de colonisation ou simplement parce qu’elles étaient maintenues dans une situation minoritaire d’oppression.


Il en est ainsi pour les Autochtones dont la répression est allée jusqu’à des politiques de « génocide culturel ». Les Noirs vivent toujours sous la menace du profilage pour des situations historiquement liées à la colonisation ou à l’esclavagisme. Les Musulmans subissent la haine et la discrimination en raison des pouvoirs occidentaux impérialistes, souvent avec la complicité de régimes en place, qui provoquent des tensions dans les pays d’origine avec des impacts pour les ressortissants dans nos sociétés. Enfin, il en est aussi de même pour les Québécois issus de la culture canadienne-française qui ont connu historiquement la domination de l’Empire britannique et à sa suite celle de gouvernements fédéraux jusqu’au milieu du siècle dernier. Nous nous retrouvons donc avec quatre cultures/ethnies/religion qui ont un point commun : la discrimination systémique, la répression culturelle et un même désir d’être reconnues dans leur identité propre face à une majorité souvent indifférente et dont certains représentants se laissent aller à des attitudes et des comportements hostiles. Comment ces groupes vivent-ils cette stigmatisation? Comment s’en sortent-ils? Quelle voie commune se se présente devant nous pour que nous partagions à la fois nos histoires et notre avenir ensemble?
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Inscrivez-vous sur le formulaire en suivant ce lien (c’est gratuit): forms.gle/JwFvKdAS8QLXG19bA

Regard nouveau sur la santé mentale – et la covid-19

Le collectif Coexister au Saguenay-Lac-Saint-Jean invite la population de la région à son prochain Mardi du vivre-ensemble, qui se tiendra le 26 mai 2020 (en ligne via Zoom) de 19h à 21h, sur le thème « Regard nouveau sur la santé mentale ». À cette occasion, un panel composé de M. Robert Dole, personne vivant avec la schizophrénie, M. Stéphane Simard de Nouvel Essor, Mme Stéphanie Gaudreault, psychologue interne en pédopsychiatrie, et un.e autre intervenant.e, partagera quelques éléments de la problématique propres à nous éclairer et à susciter les échanges. Ceux-ci seront modérés par Mme France Fortin.

Santé mentale : peut-on voir autrement? Est-il possible d’envisager une société où les personnes aux prises avec des situations impliquant leur santé mentale soient mieux accueillies, mieux comprises d’emblée et surtout mieux accompagnées afin d’éviter leur marginalisation ou le repli sur soi? Comment pouvons-nous contribuer à bâtir une société plus inclusive, au-delà des peurs qui nous affectent lorsque nous sommes placés, souvent malgré nous, en face de manifestations se rapportant à la santé mentale? Est-ce possible de célébrer la valeur de chaque personne en favorisant sa participation et sa dignité? Dans le contexte de la #covid-19, comment certaines situations peuvent devenir encore plus stigmatisantes pour les personnes concernées?

À noter que l’ENAM (École nationale d’apprentissage par la marionnette) offrira une courte prestation de conscientisation.

Toutes les personnes désirant participer à cet événement devront s’inscrire pour obtenir le lien Zoom et les instructions. Celles qui indiqueront qu’elles participent recevront les consignes via Messenger. Pour toutes les autres, veuillez adresser un courriel à j.girard@iftp.org pour obtenir votre lien.

Cet événement est tenu en partenariat avec L’Institut de formation théologique et pastorale.

La laïcité dans tous ses états – Mardi du vivre-ensemble

Mardis vivre ensemble

Le prochain « Mardi du vivre-ensemble » se tiendra le mardi, 7 mai 2019, dès 19h à l’Auberge Le Parasol, 1287 boulevard Saguenay, Chicoutimi, QC sous le thème « La laïcité dans tous ses états ».

Dans le cadre de ses « mardis du vivre-ensemble, le collectif Coexister au Saguenay–Lac-Saint-Jean propose à la population régionale une discussion autour de la question de la laïcité, dans le contexte où le Gouvernement du Québec a déposé son projet de loi 21 « sur la laïcité de l’État ».
Dans l’esprit de la coexistence respectueuse, quatre personnes « mettront la table » en présentant certains enjeux majeurs à partir de leur réflexion personnelle et de leur expérience. Il s’agit de :
– M. Pierre Gilbert, l’un des fondateurs du Groupe de recherches écologiques de La Baie (GREB) et de l’Écohameau de La Baie et qui consacre sa vie à l’écologie humaniste;
– Mme Isabel Brochu, consultante en développement régional et chroniqueuse réputée dans les médias d’ici;
– M. Douglas Schroeder-Tabah, commerçant dans l’arrondissement Jonquière et membre fondateur du collectif Coexister;
– Mme Malika Belal, agente d’accompagnement et d’intégration des familles et de leurs enfants au département service international de la commission scolaire des rives du Saguenay.

L’animation sera confiée à Mme France Fortin, directrice générale de L’IFTP, partenaire de l’événement. Elle comprendra trois parties :
– Les exposés de nos invité.e.s sur le sujet, selon l’angle qui leur est propre.
– Des témoignages et réflexions plus spontanés de personnes présentes, complétant ainsi les points de vue des panélistes.
– Un échange avec toutes les personnes présentes.
L’organisme Devenir Présent est également partenaire pour la présentation de cette activité. Fjord Jeunesse soutient financièrement sa réalisation.

Pour information : Jocelyn Girard, 418-543-2006 p. 243

 

Site web de L’IFTP: http://www.iftp.org

Site web de Devenir présent : http://www.devenirpresent.org

L’influence des médias sur le vivre-ensemble

Mardis vivre ensemble

Le sixième « Mardi du vivre-ensemble » se tiendra le mardi, 20 novembre 2018, dès 19h au Bistro Café Summum (250 sur Racine est, Chicoutimi) sous le thème « L’influence des médias sur le vivre-ensemble ».

Au programme:
– Trois allocutions pour mettre la table: Mme Dominique Savard, ex-journaliste dans des hebdos régionaux, portera un regard sur la place des médias locaux dans le vivre-ensemble; M. Khadiyatoulah Fall, professeur à l’UQAC, fera état de ses recherches sur les médias et la réalité des musulmans au Québec; enfin M. Michel Gaudreau, journaliste à Radio-Canada et ex-président de la section régionale de la Fédération des journalistes du Québec, présentera ses réflexions sur l’état actuel des relations entre les médias et la société civile.

Par la suite, l’ensemble des personnes présentes pourront interroger, commenter, débattre des questions qui auront été soulevées dans les présentations et les échanges.

Présentation
Au cours des dernières années, la dimension du « vivre-ensemble » a parfois été malmenée au Québec et dans la région. Lorsqu’on parle du vivre-ensemble, il s’agit de tous les rapports existants entre le ou la citoyenne, ses convictions, sa culture, son origine et l’ensemble des autres individus qui vivent de manière rapprochée sur un même territoire. Au-delà de la simple coexistence, il s’agit d’actions concrètes qui permettent aux gens ainsi qu’à leur communauté d’appartenance de pouvoir s’épanouir au sein de la société. Un grand nombre d’opinions, débats et même de campagnes politiciennes ont mis à l’avant des propositions diverses et concurrentes autour de l’immigration notamment. Il y a aussi toutes les questions sur les différences déjà présentes depuis longtemps au Québec, entre autres avec les gens des Premières Nations, mais également avec les personnes liées à une religion quelconque ou encore celles qui se vivent autrement que par l’expression des genres traditionnels. Bref, il y a beaucoup à traiter et c’est bien ici que les médias peuvent contribuer à entretenir des perceptions qui peuvent parfois diviser et attiser l’hostilité ou encourager les efforts de rapprochements entre différentes personnes, communautés, ethnies, religions, etc.

L’animation sera confiée à Mme France Fortin, directrice générale de L’IFTP, partenaire de l’événement. Elle comprendra trois parties :

  • Le témoignage des trois femmes à partir de questions qu’elles auront préalablement reçues.
  • Des témoignages plus spontanés de femmes présentes qui seraient invitées à compléter ceux des panélistes.
  • Un échange avec toutes les personnes présentes.

L’organisme Devenir Présent est également partenaire pour la présentation de cette activité. Fjord Jeunesse soutient financièrement sa réalisation.

Pour information : Christian Bélanger, 418-543-5419

Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/1580389925372483/

Site web de L’IFTP: http://www.iftp.org

Site web de Devenir présent : http://www.devenirpresent.org

Femmes et religions: au-delà des perceptions

Mardis vivre ensemble

Le deuxième « Mardi du vivre-ensemble » se tiendra le mardi, 6 mars 2018, dès 19h au Café du Presbytère (40 rue Bossé, Chicoutimi) sous le thème « Femmes et religions : au-delà des perceptions ».

Sous forme de causerie et échanges, trois femmes de diverses appartenances religieuses seront appelées à témoigner de leur rapport avec leur propre religion : Mylène Renaud, catholique, Judith Schroeder-Tabah, chrétienne évangélique et Souad Taha, musulmane.

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L’activité est gratuite et ouverte à toute personne désireuse de dialoguer sur le thème retenu, dans un esprit de respect et de bienveillance, à l’image des valeurs du Collectif. L’objectif est de permettre aux personnes présentes de comprendre le vécu des femmes en lien avec leur appartenance religieuse.

L’animation sera confiée à Mme France Fortin, directrice générale de L’IFTP, partenaire de l’événement. Elle comprendra trois parties :

  • Le témoignage des trois femmes à partir de questions qu’elles auront préalablement reçues.
  • Des témoignages plus spontanés de femmes présentes qui seraient invitées à compléter ceux des panélistes.
  • Un échange avec toutes les personnes présentes.

L’organisme Devenir Présent est également partenaire pour la présentation de cette activité. Fjord Jeunesse soutient financièrement sa réalisation.

Pour information : Jocelyn Girard, 418-543-0783 p. 249

Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/1580389925372483/

Site web de L’IFTP: http://www.iftp.org

Site web de Devenir présent : http://www.devenirpresent.org